La violenceDont les hommes sont capables
M’habite aussi
Et pour peu que je la nourris
Mon esprit divague
Mon cœur me fredonne
De vagues airs de démence
Heureusement ! Cette violence
Il n’y a que contre moi
Il me semble
L’avoir libéré
Ainsi personne ne tremble
C’est ma loi
Depuis l’enfance
Ma violence s’estompe
Sans être refoulée
En fait je réalise
Qu’elle m’a simplement quitté
Accompagnée de ma honte
C’est un bien bel espace
Qu’ils m’ont laissé
Que je vais m’empressé
De meubler avec grâce.