Elle nous nourritNous transporte à travers le vide
Nous couvre sans nous voiler
Nous borde sans rechercher
Mais reçoit baisers arides
D’être occupé à faire du bruit
Elle s’essouffle
On l’asphyxie
Telle une tique
On suce toute parcelle de vie
Méprisant l’essence de ses ressources
Notre mère, la terre
Se meurt
Sa médecine serait de nous tuer
Saura-t-elle le faire ?
S'y est-elle déjà engagée ?
Mon cœur me dit
Qu’une mère va tuer son fils
Pour une bouffée d’air
N’est-ce pas triste
Et le fils…sourit










